vendredi 21 avril 2017

Accueil en résidence : C&C "Arbor Erit"

Déambulation dansée pour 4 performeurs ...

du 2 au 4 mai et du 26 au 28 juin 2017 
 
ARBOR ERIT [arbre sera] est la troisième création de la compagnie, se jouant au crépuscule, entre chien et loup.
Déambulation dansée pour quatre danseurs-chamans contemporains, cette performance tout public et tout terrain est destinée à l’espace public et conçue comme une traversée, allant progressivement de l’endroit le plus bétonné (parking, place publique...) au plus arboré (espace vert, jardin, parc, …).
En s’inspirant entre autres des recherches d’historiens ou de biogéographes comme Alain Corbin ou Paul Arnould, cette forme interroge notre rapport aux racines et au végétal, et plus particulièrement à l’arbre. « Vieux témoin des âges écroulés » (J. Michelet), promis à une longévité surpassant de loin celle de l’homme, l’arbre, à la fois craint et admiré, nous fait dialoguer avec nos ancrages et notre mémoire. 

La déforestation décomplexée des dernières décennies, outre son impact climatique dévastateur, met en évidence notre tendance à détruire consciemment des espaces de refuge ancestraux et à couper littéralement la branche sur laquelle nous sommes assis.
ARBOR ERIT se joue avec légèreté de nos pulsions auto-destructrices et nous fait renouer de façon ludique et fantaisiste avec nos racines. Le spectateur redécouvre des espaces qui lui sont habituels et pénètre dans un monde de magie ancestrale et présence elfique. Tel le lapin au pays d’Alice, les quatre danseurs-chamans entraîneront le public par étapes successives dans un rituel à la fois contemporain et archaïque, une célébration
commune de « la belle verte ».
 




« [ ...] Je ne peux plus regarder aux arbres sans empathie. À chaque
fois que je regarde un arbre j’imagine ses racines dans le sol, je
m’identifie à son besoin de faire du bruit avec ses feuilles quand
le vent souffle dans les rues. Dans une rue sans arbres je me sens
orphelin. Je respect la force vitale des membres de ma famille verte.
J’admire leurs désir sauvage d’exister, de grandir et de fleurir. Partout
ou il y a un espace vide dans une ville, ma famille vert essayera de
l’occuper le plus vite possible […] Demandons nous comme co-exister
avec les arbres dans une ville. Ils sont créatifs, et ils aiment nous
parler à travers des petites histoires, poèmes, danses et rituelles.»
Robert Steijn, Frans Poelstra

La déambulation se déclinera en plusieurs tableaux (dont quatre principaux : La Danse rituelle/Le Cercle, Les Déforestés, A la Recherche du Vivant, Les Chamans contemporains). L’interaction avec l’environnement et la nature changeante de celui-ci, se révéleront centrales dans le processus déambulatoire. Au fur et à mesure que les tableaux se déploieront, les quatre performeurs, personnages hybrides et métissés entre elfe et animal, se livreront à un jeu d’apparitions et disparitions. Ainsi, ils traceront au public un chemin jalonné d’images décalées et drôles.Tout au long du parcours, les performeurs brouilleront les pistes et amèneront le public à se repositionner constamment, à se mettre à distance ou à proximité des danseurs, à redessiner lui-même l’espace performatif, à remettre en question son rapport à la représentation en acceptant de jouer un rôle-clef
dans son déroulement.

Lien du site de la cie : http://compagniecetc.wixsite.com/cetc

mardi 18 avril 2017

retour en images résidence et avant-premières // Ktha Cie (nous)










Merci à Bruyères-le-Châtel, Boissy-Sous-Saint-Yon et Dourdan ....  pour ces avant-premières de la Ktha cie et premières fois pour La Lisière aussi en dehors du Parc du Château...  
Merci au public ... 
A très vite ... 

 Les dates de tournées de (nous) sur http://ktha.org/


lundi 13 mars 2017

Accueil en résidence : Ktha cie



Accueil en résidence : Ktha cie (nous)
du 3 au 7 avril 2017 

Un spectacle circulaire et interrogatif

Un cirque, une arène toute petite
vraiment toute petite
posée au milieu de la ville
Le monde tout près, tout autour,
serrés les uns contre les autres
et beaucoup de questions
vraiment beaucoup
Toutes les questions que l’on a
te les poser droit dans les yeux

et puis essayer de nous rapprocher

Coproduction / ktha compagnie, Le Boulon – CNAR (Centre National des Arts de la Rue) à Vieux Condé, Pronomade(s) – CNAR en Haute-Garonne, Culture Commune - Scène Nationale du bassin minier du Pas de Calais, L’Atelier 231- CNAR – Sotteville-Lès-Rouen et la Coopérative De Rue De Cirque - 2r2c – Paris. Avec le soutien de / la Direction Générale de la Création Artistique, la Région Île-de-France, l’École du Nord (dispositif d’insertion Région Hauts de France-DRAC Nord Pas de Calais Picardie), Nil Obstrat – St-Ouen-l'Aumône, Bilum, le pOlau-pôle des arts urbains – Tours, La Lisière/ La Constellation – Bruyères-le-Châtel, les Plateaux Sauvages – Paris et la Cité de Refuge – Armée du Salut – Paris. Ktha compagnie est conventionnée par la DRAC Île-de-France et la Mairie de Paris.



 

mercredi 1 mars 2017

Accueil en résidence : Cie NNSTA

Résidence "Laboratoire"- Une histoire Italienne

Cie Nous nous sommes tant aimés // Patrice Pujol
du 13 au 25 mars 2017
"J’ai écrit ce texte avec en tête six acteurs emblématiques du cinéma italien de la charnière des années soixante, soixante dix. Dialogues, monologues et voix off du narrateur s’articulent pour faire avancer l’histoire. Les séquences se suivent comme des images, et nous font basculer d’un lieu ou d’une époque à l’autre, avec en arrière plan le début des années de plomb, la deuxième guerre mondiale et l’écho des bombardements au Nord- Vietnam… " Patrice Pujol
"J’aime les plateaux de cinéma : techniciens,caméras, rails, projecteurs, câbles, tout ce désordre, ce chaos apparent et au milieu, cet espace réduit, concentré où, avec les acteurs, tout se joue en quelques secondes après le mot « action ». Toute cette machinerie pour créer 24 images/seconde.
Longtemps après, dans la salle obscure, j’ai la sensation de vivre l’histoire au présent, réellement. Et pour conforter cette illusion, la machinerie (le plateau de cinéma) est absente de mon oeil. Distance entre l’ outil et la représentation. Alors qu’au théâtre l’illusion se construit au présent devant le spectateur et sur le plateau.
C’est cette relation contradictoire entre plateaux de cinéma et de théâtre qui motive mon projet de mise en scène. Convier le public à une « expérience » sur un plateau, au milieu de la machinerie, pour qu’il participe avec les acteurs et les techniciens au déroulement de cette histoire italienne, au plus près. .."

samedi 25 février 2017

Accueil en résidence : Les Nageuses sur Bitume !

Accueil en résidence Nageuses sur Bitume / Cie Acidu
du 27 février au 4 mars 







Spectacle de rue pour 5 femmes en quête de synchronisation !


Cinq femmes se sont fait virer de leur club de natation synchronisée pour différents motifs : âge, maternité, physique, état d’esprit, manque de compétitivité… Elles sont « interdites de piscine » et ne peuvent donc plus exercer leur métier, leur passion.
Elles se retrouvent à la rue et dans la rue, pour manifester leur désarroi, leur colère et leurs désirs. Coûte que coûte, même sans piscine et sans eau, elles continuent d’avancer, de vivre…
Nage ou crève ! Elles créent les conditions nécessaires afin de nager sur le bitume,
dans une piscine remplie d’air : la rue, aux côtés d’autres nageurs.

http://www.acidu.com/fichenageuses.htm

Copyright Pascal Gentil 

vendredi 24 février 2017

Accueil en résidence du Collectif 6 !

Accueil en résidence du Collectif 6

Actuellement à La Lisière pour deux jours (23 et 24 février) de shooting photo

le Collectif 6 !

> http://collectif6.net/

 
Déjeuner sur l’herbe - D’aprés Édouard Manet
 
 
La naissance de Vénus - D'après Sandro Botticelli

 
Le radeau de la méduse - D’aprés Théodore Géricault